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71-75 Shelton Street, Covent Garden, City of Bristol, WC2H 9JQ, London
TEL : +44 7458 038704
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Vous retrouvez des cheveux sur votre brosse, dans la douche ou même sur votre oreiller ? Pas de panique : la perte de cheveux chez la femme peut avoir des causes très différentes, et elle n’annonce pas forcément une calvitie.
Le plus utile est d’identifier pourquoi vos cheveux tombent avant de multiplier les shampoings, compléments ou recettes maison. Voici 9 causes fréquentes de chute de cheveux chez la femme et surtout, ce que vous pouvez faire.

Les hormones jouent un rôle majeur dans le cycle de croissance des cheveux.
Une chute peut apparaître après une grossesse, pendant la période qui suit l’accouchement, autour de la ménopause ou lors de certaines variations hormonales. Après un accouchement, par exemple, la chute peut devenir particulièrement visible quelques mois plus tard.
Dans ce cas, le problème n’est pas forcément le follicule lui-même. Une partie des cheveux passe simplement plus rapidement dans une phase de repos avant de tomber.
Que faire ?
La bonne nouvelle ? Certaines chutes hormonales sont temporaires et les cheveux peuvent retrouver progressivement leur cycle normal.
Le manque de fer fait partie des causes à rechercher lorsqu’une femme présente une chute diffuse des cheveux.
C’est particulièrement intéressant à vérifier lorsque les règles sont abondantes ou lorsqu’une alimentation pauvre en fer s’ajoute au problème.
Mais attention au réflexe « je vais prendre du fer et ça ira mieux ». Une supplémentation inutile n’est pas anodine.
Un professionnel de santé peut décider de vérifier notamment la ferritine et le bilan sanguin en fonction du contexte.
On peut retrouver du fer dans :
Associer certains aliments riches en fer à une source de vitamine C peut également favoriser l’absorption du fer alimentaire.

Vous avez traversé une période particulièrement difficile et, quelques semaines ou mois plus tard, vos cheveux commencent à tomber davantage ?
Le timing peut avoir son importance.
Un stress physique ou psychologique important peut provoquer un effluvium télogène, une forme de chute diffuse dans laquelle davantage de cheveux passent prématurément en phase de repos.
Cela peut également arriver après une maladie, une intervention chirurgicale, une forte perte de poids ou un autre événement qui perturbe temporairement l’organisme.
La chute peut donc apparaître avec un certain décalage.
La priorité consiste à rechercher et corriger le facteur déclencheur, plutôt que de chercher un produit miracle.
Si la chute persiste, devient importante ou s’accompagne d’autres symptômes, mieux vaut demander un avis médical.
Les cheveux ont besoin de nutriments pour produire correctement leur structure.
Un régime très restrictif, une perte de poids rapide ou une alimentation déséquilibrée peuvent donc favoriser une chute chez certaines personnes.
Les protéines sont particulièrement importantes, tout comme plusieurs vitamines et minéraux.
Cela ne signifie pas qu’un aliment particulier va « faire pousser les cheveux » en quelques jours. Le corps n’est malheureusement pas une imprimante à cheveux.
L’objectif est plutôt d’avoir une alimentation suffisamment variée.
Essayez d’inclure régulièrement :
Si vous suspectez une carence, faites-la rechercher plutôt que de prendre plusieurs compléments au hasard.
Queue de cheval très serrée, tresses, extensions, chignons tirés au maximum…
Ces coiffures peuvent sembler sans conséquence. Pourtant, lorsqu’elles exercent régulièrement une traction importante sur les follicules, elles peuvent provoquer une alopécie de traction.
Au début, certains signes peuvent être discrets :
Le premier geste consiste à réduire la traction.
Variez les coiffures, évitez de maintenir les cheveux constamment sous tension et soyez particulièrement douce avec les zones déjà fragilisées.
Une traction prolongée peut parfois entraîner des dommages plus difficiles à inverser.
Colorations répétées, défrisages, permanentes, appareils chauffants…
Ces pratiques ne provoquent pas toutes directement une chute à partir du follicule, mais elles peuvent fragiliser la fibre capillaire et augmenter la casse.
Résultat : les cheveux paraissent moins nombreux, plus fins et plus courts.
Pour limiter les dégâts :
Une différence importante à retenir : la casse n’est pas exactement la même chose que la chute depuis la racine.
Cette distinction peut aider à comprendre ce qui se passe réellement.

Parfois, le problème ne vient pas directement du cheveu mais du cuir chevelu.
Une inflammation, certaines dermatites, une infection ou d’autres affections dermatologiques peuvent provoquer des démangeaisons, rougeurs, squames et parfois une chute.
Si votre cuir chevelu vous démange beaucoup, devient douloureux, présente des plaques ou des lésions inhabituelles, évitez de multiplier les produits maison.
Un dermatologue peut examiner le cuir chevelu et déterminer la cause.
C’est particulièrement important lorsque la chute apparaît sous forme de plaques bien délimitées.
La perte de cheveux peut parfois être associée à certains médicaments ou à différentes maladies.
Par exemple, des troubles de la thyroïde peuvent s’accompagner de modifications de la chevelure. D’autres problèmes de santé peuvent également influencer le cycle du cheveu.
Cela ne signifie évidemment pas que toute chute de cheveux cache une maladie.
Mais si la chute est inhabituelle, importante ou accompagnée de fatigue persistante, modifications du poids, troubles du cycle menstruel ou autres symptômes, une consultation médicale peut être pertinente.
N’arrêtez jamais un médicament prescrit simplement parce que vous pensez qu’il provoque une chute. Parlez-en d’abord au professionnel qui vous suit.
La chute de cheveux chez la femme n’est pas toujours temporaire.
L’alopécie androgénétique féminine, aussi appelée perte de cheveux de type féminin, est une cause fréquente d’amincissement progressif des cheveux.
Elle se manifeste souvent par une diminution de la densité sur le dessus du crâne et un élargissement progressif de la raie.
Vous pouvez remarquer que votre queue de cheval devient plus fine ou que le cuir chevelu devient davantage visible.
Plus le problème est identifié tôt, plus il est intéressant d’en parler avec un dermatologue.
Selon la cause et la situation personnelle, différents traitements peuvent être envisagés. Le minoxidil topique, par exemple, fait partie des traitements utilisés dans certaines formes de perte de cheveux féminine, mais son utilisation doit tenir compte du contexte individuel et de ses contre-indications.
C’est probablement la question la plus importante.
Une même apparence de cheveux clairsemés peut avoir des causes complètement différentes.
Commencez par observer :
Ces informations peuvent être très utiles lors d’une consultation.
Une chute mérite particulièrement une évaluation médicale lorsqu’elle est :
Plus tôt la cause est identifiée, plus il est facile de choisir une stratégie adaptée.
Tout dépend de la cause.
Une chute provoquée par un événement temporaire peut parfois diminuer progressivement lorsque le facteur déclencheur disparaît.
À l’inverse, certaines formes d’alopécie nécessitent une prise en charge plus longue.
Il faut donc se méfier des promesses du type « repousse garantie en 7 jours ». Les cheveux poussent lentement, et aucun traitement sérieux ne peut garantir la même repousse chez tout le monde.
La meilleure approche consiste à :

La panique pousse parfois à tester tout ce qui passe sous la main.
Pourtant, empiler les huiles, shampoings, compléments et traitements peut compliquer les choses.
Évitez notamment de :
Identifier la cause vaut souvent mieux que collectionner les produits.
Il n’existe pas une seule cause valable pour toutes les femmes. L’alopécie androgénétique féminine, les effluviums télogènes, les changements hormonaux, les carences et les problèmes du cuir chevelu font partie des causes possibles.
Oui. Un stress important peut déclencher un effluvium télogène, avec une chute diffuse qui peut apparaître plusieurs semaines ou mois après l’événement déclencheur.
Une carence en fer peut être associée à une chute de cheveux chez certaines femmes. Si elle est suspectée, un professionnel de santé peut recommander un bilan sanguin avant d’envisager une supplémentation.
Cela dépend de la cause. Certaines chutes temporaires permettent une repousse progressive après correction du facteur déclencheur. D’autres formes nécessitent une prise en charge spécifique.
Consultez si la chute est importante, soudaine, persistante, localisée en plaques, associée à des symptômes du cuir chevelu ou accompagnée d’autres changements inhabituels.
Perdre davantage de cheveux ne signifie pas automatiquement que vous allez devenir chauve.
Stress, hormones, carences, alimentation, coiffures serrées, traitements capillaires, problèmes du cuir chevelu, médicaments et alopécie androgénétique peuvent tous jouer un rôle.
Le bon réflexe n’est donc pas forcément d’acheter le produit le plus populaire sur Internet. C’est d’abord de comprendre pourquoi la chute se produit.
Si votre perte de cheveux vous inquiète ou s’aggrave, prenez rendez-vous avec un professionnel de santé, idéalement un dermatologue.
Et si cet article vous a aidée à y voir plus clair, pensez à l’enregistrer sur Pinterest : vous pourrez facilement le retrouver lorsque vous voudrez faire le point sur votre routine capillaire.